L'IA qu'on t'impose, souveraineté numérique et anonymat en ligne

L'IA qu'on t'impose, souveraineté numérique et anonymat en ligne

Synopsis

Le retour de Richer! Avec Patrick, Francis et Jacques, on se demande pourquoi la technologie s’invite dans nos affaires sans jamais demander la permission : des caméras infrarouges dans les prochains AirPods pour donner des yeux à Siri, de l’IA poussée dans le fond de la gorge à chaque mise à jour, et un buzz grandissant pour les téléphones « zen », les écrans e-ink et le retour à l’analogique — jusqu’au flip phone Callback 8020 de Commodore, sans navigateur ni réseaux sociaux.

Ensuite ça brasse : l’AI-washing dans les startups — payer des tokens pour ce qu’un script Python de dix lignes ferait aussi bien —, les 97 % d’applications vibe-codées qui meurent dans leur première année faute de soutien, et la grande question de la souveraineté numérique canadienne : autonomie réelle ou rêve pieux? Le sujet d’opinion revient sur nos fleurons vendus aux Américains — Element AI passé chez ServiceNow, les talents formés à Mila qui migrent au sud — et sur ce que ça veut dire de partir une entreprise ici. La démonstration du jour arrive d’ailleurs toute cuite : Washington ordonne à Anthropic de couper l’accès à Fable 5 et Mythos 5 pour tout ressortissant étranger, trois jours après leur lancement.

On termine avec les face scans au Royaume-Uni, l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 16 ans, le débat sur l’anonymat en ligne, les 3,5 G$ de fraude par usurpation rapportés par la FTC, et une statistique qui fait mal : une cinquantaine d’entreprises québécoises par année ferment à cause d’un rançongiciel — et on n’en entend jamais parler.

Crew

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